J’ai 45 ans, et ce matin, à trois heures, je suis enfin devenu père !
Nous n’avions personne pour partager cette joie, aucun bras familier pour nous envelopper, aucune voix douce pour nous dire « félicitations ».

Pourtant, ce silence n’a en rien diminué l’importance de ce moment.
Au fond, nous savons que cet enfant est un véritable cadeau, un miracle, une preuve que la vie continue, même lorsque l’on a grandi sans racines.
Chaque message, chaque pensée, chaque bénédiction envoyée par des amis ou des inconnus aujourd’hui a pour nous la valeur d’un trésor.
À vous qui lisez ces mots : si vous avez pris un instant pour nous souhaiter du bonheur, nous espérons que votre générosité vous reviendra multipliée.
Être parent, c’est aussi panser les blessures de l’enfant que nous avons été. C’est offrir l’amour que nous n’avons pas toujours reçu.
C’est réécrire une histoire nouvelle, avec davantage de lumière, plus d’espoir et surtout… plus de douceur.

Aujourd’hui, je suis devenu père. Et même si personne ne nous attendait à la sortie de l’hôpital, je me sens plus riche que jamais.
Merci à la vie. Merci à ceux qui nous gardent dans leur cœur, même à distance.
Être parent, c’est aussi panser les blessures de l’enfant que nous avons été. C’est offrir l’amour que nous n’avons pas toujours reçu.
C’est réécrire une histoire nouvelle, avec davantage de lumière, plus d’espoir et surtout… plus de douceur.
Aujourd’hui, je suis devenu père. Et même si personne ne nous attendait à la sortie de l’hôpital, je me sens plus riche que jamais.
Merci à la vie. Merci à ceux qui nous gardent dans leur cœur, même à distance.